J'suis prise avec un gros trou, un vide atroce; merde que c'est dur. J'ai beau essayer de remplir le vide avec toutes sortes de distractions, je me retrouve inévitablement seule chez moi à me demander, encore une fois, ce qui se passe. À me demander ce que tu fais, toi, en ce moment même. Si tu penses à moi. À me demander pourquoi, à essayer de me convaincre que tout va bien aller.
Tout ne va pas bien. Du tout. Rien ne va.
Vide de larmes, je ne peux même plus pleurer, je l'ai trop fait de toute façon. Alors je me retrouve parfaitement impuissante à attendre, ou même, à espérer. Peut-être en vain... Je ne veux pas le savoir tout de suite : laissez-moi mes espoirs, c'est bien tout ce qui me reste.
Je suis désolée pour cet article vide et déprimant. D'autres viendront, plus gais, j'imagine, bientôt.
Je me sens terriblement mal.
Tout ne va pas bien. Du tout. Rien ne va.
Vide de larmes, je ne peux même plus pleurer, je l'ai trop fait de toute façon. Alors je me retrouve parfaitement impuissante à attendre, ou même, à espérer. Peut-être en vain... Je ne veux pas le savoir tout de suite : laissez-moi mes espoirs, c'est bien tout ce qui me reste.
Je suis désolée pour cet article vide et déprimant. D'autres viendront, plus gais, j'imagine, bientôt.
Je me sens terriblement mal.